La forteresse


Vagabonde le coeur dans le noir dessein de ses doutes.

Nauséabond l’amertume goût laissé du trop peu.

La forteresse des incertitudes a eu raison du combat.

Les larmes asséchées par tant de faiblesse.

Le coeur tiraillé par le souvenir des je t’aime.

La forteresse de l’ennui résonne de faux accords.

Les corps meurtris ont laissé place au vide.

Le souvenir des caresses réduit à néant.

La forteresse du désir sonne le glas.

L’alter-égo est rongé par l’obscurité.

Le fil, rompu par ses hésitations… la déception.

La forteresse a oublié la force de ses promesses.

La suspicion s’est conjuguée au quotidien.

Les doutes ont détruit ce qu’il restait.

La forteresse du toujours s’est épuisée.

Les cris par défense, par incompréhension…

La colère pour tant d’indécisions alliant la destruction.

La forteresse du combat est en ruine.

Sous les airs infantiles, les armes.

Les mains cajolent et tuent, oui…tuent.

La forteresse de la jouissance s’est éteinte.

Sous les faux-semblants, le poison de la démission.

Derrière les souvenirs, l’arsenic de la lâcheté.

La forteresse du sourire s’est liquéfiée.

Disparaitre pour renaitre, encore…

Se prendre dans la face le mot fin, encore…

La forteresse… JE L’EMMERDE !!!


Posts récents
Archive
Search By Tags
Pas encore de mots-clés.